Développer le côté spirituel de la pratique de l’ostéopathie ?
vendredi 25 novembre 2011, par Jean-Jacques Floret
Développer le côté spirituel de la pratique de l’ostéopathie ?

Votre question : dernièrement diplômée en ostéopathie, je recherche une formation et des ouvrages qui pourraient m’aider à développer le côté spirituel de la pratique de l’ostéopathie ; je vous en remercie.

Toute approche qui touche à l’homme peut être un vecteur de recherche spirituelle. A moins de se fermer l’esprit et de rester sur un niveau purement technique, l’ostéopathie éveille la sensibilité perceptive du thérapeute.

Cet éveil perceptif va en s’affinant et en s’affirmant avec des hauts et des bas d’année en année. Le seul obstacle à surmonter dans ce cheminement est nous même.

Selon notre histoire personnelle et la signification que l’on donne aux fruits de cette nouvelle perception, on peut développer des freins qui, s’ils sont frustrants, peuvent être aussi des rails de sécurité.

 

Que peut recouvrir le mot "éveillé ? A un premier niveau, un accroissement de la sensibilité palpatoire et de l’intuition. Puis la perception de ce que certains appellent l’aura. Plus tard, une première approche de l’infinitude. L’ordre n’est pas obligatoirement le même pour chacun de nous en raison même de nos originalités. Une des sources de nos possibles freins est en rapport avec cette confrontation de notre finitude et de cet infini où notre conscience n’a plus de repères.

Si je dois vous donner une suggestion de recherche pour répondre à votre question, ce serait en premier de réfléchir à ce qu’est votre mort, ce qu’est la mort. Lisez des ouvrages de soignants qui sont confrontés directement à la souffrance et à la fin de vie. Puis, par exemple et de façon non limitative, pensez aux livres du Dalaï Lama, ils sont très instructifs. Travaillez au développement de la prise de conscience de votre être propre, la méditation est un outil performant pour cela.

N’ayez pas peur. En travaillant, plus on vieillit, plus on s’améliore.

 

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